En août 2026, des responsables d’ISEEA et de l’UFC-EEC se sont retrouvés en région parisienne pour une séance de travail consacrée à la poursuite du partenariat stratégique formalisé en septembre 2025.
Définir des projets concrets et réalistes
Les échanges ont porté sur la manière de transformer les besoins identifiés par les acteurs locaux en projets compatibles avec les attentes des financeurs : définition précise du problème, bénéficiaires, objectifs, résultats attendus, budget, calendrier, responsabilités et indicateurs.
Une attention particulière a été accordée aux projets pouvant être développés progressivement dans les domaines de l’éducation, de l’accès à l’eau, de l’autonomisation des femmes, de la santé communautaire et de la transition énergétique.
Clarifier la complémentarité ISEEA – UFC-EEC
La séance a confirmé une organisation fondée sur la complémentarité : ISEEA intervient prioritairement sur l’ingénierie, le montage financier, les partenariats, le contrôle et le reporting ; l’UFC-EEC contribue à l’identification des besoins, à la concertation, à la mobilisation communautaire et à la mise en œuvre locale lorsque les conventions de projet le prévoient.
Un séminaire consacré à la gestion de projet
La rencontre a également donné lieu à un temps de renforcement des capacités autour du cycle de projet : expression du besoin, formulation des objectifs, structuration en résultats et activités, planification, budget, gestion des risques, indicateurs, suivi-évaluation et justification des dépenses.
Ce travail commun vise à disposer d’un langage méthodologique partagé et à faciliter la préparation de dossiers suffisamment robustes pour être présentés à des fondations, collectivités, entreprises, mécènes ou partenaires associatifs.
Préparer la phase 2027–2028
Cette séance de travail intervient au moment où ISEEA réoriente sa stratégie vers des projets pilotes, des partenariats d’exécution qualifiés et une exigence accrue de transparence. Le partenariat avec l’UFC-EEC constitue, dans ce cadre, une possibilité importante de relier les capacités de structuration et de mobilisation de financements en France à une connaissance fine des réalités camerounaises.
Les prochaines étapes porteront sur la sélection des projets prioritaires, leur chiffrage, la clarification des responsabilités et la recherche de partenaires techniques et financiers adaptés.